Le foot en deuil

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Le sport a payé un lourd tribut à l’aviation

Le 29 novembre 2016, l’équipe de football brésilienne du Chapecoense Real, qui se rendait à Medellín pour disputer le match aller de la finale de la Copa Sudamericana (compétition considérée comme l’équivalent de la Ligue Europa), face à l’Atletico Nacional, a été décimée par une catastrophe aérienne. Au-delà de l’émotion légitime, rappelons que le sport a souvent pleuré les victimes de crashs aériens :

  • 1949 : tous les joueurs l’équipe de football du Torino F.C., dont le célèbre Valentino Mazzola, périssent lors de la catastrophe de la colline de Superga.
  • 1958 : le crash aérien de Munich décime l’équipe de football de Manchester United, dont Duncan Edwards, le plus brillant international anglais de l’époque.
  • 1960 : huit footballeurs internationaux danois meurent dans l’accident de Kastrup.
  • 1961 : l’équipe entière de patinage artistique des États-Unis trouve la mort lors du crash de son avion en Belgique.
  • 1972 : un avion transportant l’équipe de rugby de Montevideo s’écrase dans les Andes. Seize des quarante-cinq occupants survivront en mangeant les cadavres des victimes.
  • 1976 : 24 membres de l’équipe d’escrime de Cuba trouvent la mort lors du crash d’un DC-8 consécutif à un attentat commis par des anticastristes.
  • 1979 : une collision entre deux avions provoque la mort de 17 footballeurs de l’équipe de Tachkent.
  • 1980 : mort de 22 boxeurs amateurs américains dans un crash en Pologne.
  • 1993 : un accident au large de Libreville provoque la mort de tous les footballeurs de l’équipe nationale de Zambie, parmi lesquels le célèbre gardien de but David Chabala.
  • 2011 : l’équipe de hockey sur glace russe du Lokomotiv Iaroslavl est décimée lors du crash d’un Yakovlev Yak-42.

©Pierre LAGRUE



Ferenc PUSKAS (1927-2006)

Footballeur hongrois

PUSKAS1Ferenc Puskas fut, de 1950 à 1956, le joyau d’une équipe de Hongrie qui ne concéda qu’une seule défaite (cruelle, puisqu’il s’agissait de la finale de la Coupe du monde en 1954). Puis, de 1958 à 1965, il fut une des stars du Real Madrid qui domina l’Europe des clubs. Mais le «Major galopant» figure ici au titre de l’olympisme inattendu car il fut aussi, on l’oublie, champion olympique. Lire la suite